30/05/2006

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Depuis un moment il pousse, on a dis qu’il fallait le garder dans le noir mais laisser un tout petit trou de lumière, et qu’un jour, on pourrait baisser toute la braguette et arroser ça.
On a lutté pour trouver le papier cadeau, on se disait que les fleurs, tu devinerais, que les ours, on croirait encore que c’est pour ton fils, comme l’année dernière. On a opté pour un papier uni, entre le rose saumon, et le délicatement violet.
Mais comme il est fragile, on a eu peur que tu le casses. Que tu le secoues un peu trop fort. On a réfléchi pendant longtemps.
On a pas trouvé de solution.
Alors, on l’a tordu un tout petit peu, et on l’a casé avant toi.

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28/05/2006

nepasoublierde

Elle m’a tourné la gueule au sol, merci. Tragédie tu veux voir tu veux voir, tu veux que je t’ouvre ma petite boite chérie ? Moi j’ai caché la bague dans ton gâteau à la con pour que tu t’érafles la dent et te griffe la langue, j’aurais aimé voir en un rot couler ton sang con con con et eux crier Sidaction, mais vous vous êtes fais enculer ? et vous ne m’avez rien dis ? et vous ne m’avez rien dis ? et pourquoi ne m’avez-vous rien dis ? mais chérie, c’n’est pas grave, ne t’inquiète pas, nous vous rappellerons. Tu sais je suis allée en forêt me vendre un peu, ils parlaient tous de choses très intéressantes, et cette conne qui criait à cause des chenilles gluantes qui lui tombaient dessus. Je souhaite t’enfoncer ce putain d’gros papillon qu’il me manque jusqu’à c’que tu aies l’appendicite. J’ai essayé d’expliquer, que je voulais me réintégrer, tu as pas compris que c’que j’voulais c’était t’baiser, cloque cloche. C’est pas grave on en fera un nid pour les oiseaux du printemps qui font cuicui comme c'est joli.

13:02 Écrit par JE T'EMME | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/05/2006

* a dit : bonjour * a dit : bonjour * a dit : bonjour



J’ai du me couper les ongles pour pouvoir me battre.
J’suis rentrée et j’ai inspiré. Lui, il est partit se changer. Après, elle est partie vomir.
Pas au visage.
Pas de pieds.
Pas là, ni là. Mais j’vais pas taper une fille. Et là et là et là.

Mot à mot. Projetée contre le mur. Bazardée , et le mobil home qui tremble, encore.

Mot à mot. Projetée contre le mur. Bazardée , et le mobil home qui tremble, encore.
Frappée, frappée, frappée, resaisis toi. J’te tapote la joue, ça m’lance dans tout le brasn ça te jette de l’autre côté.
Frappée, frappée, frappée, resasis topi il se relève déjà. J’peux pas. J’recule.
Son sourire, c’est stupéfiant. Ces yeux. Gomme fixe. J’te reconnais pas.
Frappée, frappée, frappée mais avance potiche, avance potiche. J’recule.
Stop.

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23/05/2006

Ma première lettre de motivation - Methode. Ci joint une photo de moi aà poil pour que mes fans et moi reviennent.



J’AI ATTENDU TOUTE LA JOURNEE QUE QUELQU’UN ME DISE « COURS » ? ILS ONT DU OUBLIER. DE TOUTE FACON Je pense pouvoir compenser ma faible expérience du monde du travail (je n’ai réalisé qu’un stage), par les atouts qu’apportent ma jeunesse : un dynamisme, une grande motivation, un contact facile et une bonne capacité d’adaptation. PEUT ÊTRE, ILS ONT L’AIR. GENTIL, GENTIL, GENTIL, DONNE MOI LA PAPAILLE. UNE HEURE QUE J’AI COMPRIS ET QUE J’ASPIRE A EVITER DE ME DESHYDRATER. BIEN SÛR IL Y A DES INCONVENIENTS. J’AI DU ME METTRE À DECOUVERT, imaginant qu’ainsi la clientèle est plus nombreuse, j’espère vous convaincre de l’intérêt de ma candidature
VOUS NE LE SAVEZ PAS, MAIS J’VOUS J’VOUS J’VOUS BAISE. ILS REVIENDRONT ME SAUVER, M’ARRACHER L’AILE ET LA CUISSE. ET DIRE QUE C’ETAIT UN MAUVAIS RÊVE, ALORS J’AI COURU AUTOUR DE L’EGLISE POUR RIEN ET JE N’AURAIS PAS DU M’ARRETTER POUR LUI DIRE. J’aime le contact avec la clientèle.
JE ME SUIS HABITUE, MAINTENANT Je me réjouis à l’idée de trouver une entreprise qui sache aider les jeunes à entrer dans le monde du travail. JE SAIS QUE PERSONNE PERSONNE NE VIENDRA ME SAUVER, PARCE QUE CA FAIT TROP LONGTEMPS QUE JE RESTE ICI A PRESQUE RIEN FAIRE.
ILS SONT MORTS, EN TOUT CAS J’AI ESSAYE D’OUBLIER QU’ILS EXISTAIENT ET C’est avec plaisir que je vous rencontrerai pour vous exposer de vive voix l’ensemble de mes motivations.

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02/05/2006

Je suis en retard encore en retard toujours en retard.

Mal entendu j’ai Qui ? pro- quoi ? On s’méprise, t’es un con, pis : t’es un con et j’appréhende. Depuis que l’on m’a hérissé au rang de Maldonne, je prise, vise et détrise. Ca n’existe pas, vous ne comprenez pas, vous faites n’importe quoi. Des truites en eau douce ont sifflé et rampé dedans pour que tremblement de fer, je te visse et pete un câble, le rouge et le blanc. Surtout le blanc que j’ai ratifié de mes rayures. On a du tout te facer, te redessiner boutons au stylo rigide, que tu crie on-off toute la journée, appuyez sur les boutons de mon clafouti, qu’enfin les mots entrent et les maux sortent de mon fromage blanc, s’il vous plait, et aussi bien que les je veux, j’aimerais que ce soit vite évidée et bien décoré.

20:21 Écrit par JE T'EMME | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |