03/07/2006

Putain c'est tellement exactement ça ><

"Quand ta main, aplat sur mon ventre, poussait, poussait fort mais doucement, pour que mon dos se colle à toi. C'était bien, j'm’en souviens.
La lumière jaune, orange, puis rouge. Sur ta nuque. La lumière, presque pas je te vois. Juste un peu. Juste ce qu’il faut, pour que je sois belle et pour que tu sois beau. Tu me vois, je te regardes et je respire. Les yeux fermés, j’ouvre la bouche pour aspirer. Inspirer. Expirer.
Doucement, tu me fais mal. Je ne crie pas. TU ME FAIS MAL. JE NE CRIE PAS. NON, NE CRIE PAS. Tu me fais mal, je ne dis rien. Et ça c’est encore joli.
Et j’y arrive bien nan ? à faire ce que tu me demandes. Toujours je dis oui. Gentille fille tu me dis. Avec le temps je sais ce que tu préfères le plus. Ce que t’aime mon amour, c’est les matchs de foot. Alors pendant que tu regardes moi je me penche à genoux, à tes genoux, devant le canapé. Mais un peu de côté sinon tu vois pas la télé. J’avance et je recule avec ma bouche et si je cache un peu l’écran toi tu me remet à ma place tu prends ma tête vers toi.
Avec tes mains jointes sur mes cheveux. Tu pousses et tu tires parfois. Tu pousses et… et .. non, je ne crie pas.
Parfois en plein milieu je m’arrêtes. Mais c’est toi qui as demandé. Je me permettrai pas. Et je vais te chercher un café, une bière ou du whisky. Tu te trifouilles en attendant. Et je recommence. Enfin tu prends ma tête. Tu bois. T’avales. Et tu regardes le carré vert. Moi j’aime bien quand tu gémis. Mais j’te le cache, j’te le dis pas. C’est mon seul secret. Enfin j’en ai un autre. Que j’te dirai après. Donc, gémis, gémis s’il te plaît. TU CRIES. TU CRIES QUAND Y’A BUT. Et à la fin du match, comme il n’y a plus rien à regarder et que je suis toujours là en bas, tu me demandes d’accélérer. Et je le fais bien, j’adore. Enfin j’suis bien obliger d’adorer. Vaut mieux aimer son métier. Mon métier, c’est d’être à toi. Mon amour je suis à toi. Et j’accélères et tu aimes ça. Pas autant que le ballon. Mais quand c’est la fin tu m’arroses de partout. De l’intérieur et ton whisky de ta bouche à mon dos. Ca coule de toi à moi.
On devient fous.
Tu me prends en me griffant, m’arrachant mon collant et tu cries, là oui, tu cries.
Et moi j’aime, tu le sais. Je te le montre que j’aime. Mes yeux, plissés, comme si tu m’éblouissais. Ma bouche en cœur, j’en redemandais encore et encore j’en voulais. Pour pas dormir. Pour pas rêver. Et tu tires mes bretelles qui me lacèrent et me serrent. Ca me fait des marques après et maman demande ce que c’est que ça. C’est le chat. Et t’en rajoutes encore en suçant mon sang avec ta bouche, trouer ma peau avec tes dents. Trouer, tourner, me retourner et là venir. J’aimais bien. J’adorais gémir surtout et iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir. Je voulais que tu aies aucun respect. Me faire prendre comme une merde. Voilà ce que j’aimais je t’avais bien trouvé. Et toc, toc, toc, je suis bien là et tu es bien toi. Et toc, toc, toc, continue plus fort que j’oublie ce corps gras que je garde et regarde malgré moi.
J’aimerai te voir tiens, quand tu es là. Voir ce que tu vois. Voir pourquoi tu écartes comme ça et je suis sure que tu regardes ton nombril même quand t’es dans moi. Salopard.
Mais.
Mais j’aime ça. Oui. Oui, je t’aime.
Tu es le seul, le seul qui veuilles de moi. Et là, tu recraches encore scélérat."

13:58 Écrit par JE T'EMME | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Commentaires

. vaut mieux aimer son métier.

Écrit par : julie | 03/07/2006

Moi je t'aime.

Écrit par : La.de | 03/07/2006

question excitentielle pourquoi le vagin des putes semble-t-il mouiller plus vite plus abondamment qu'il y a 20 ans ?
les putes seraient -elles en passe de devenir la référence mondiale en terme d'éducatiion parentale ?

Écrit par : pinkoclito | 04/07/2006

C'est bien connu Beaucoup disent déjà "C'est la rue qui m'a éduquée". Et on parle beaucoup de mère indignes.

Je sais que tu ne rêves que de merci maman.

Écrit par : La.de | 04/07/2006

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