23/09/2006

Bien sûr, je dis ça uniquement pour son bien-être.

Encourager un Oedipien est la plus grave erreur qu'un père puisse commettre. Erreur dont les conséquences se poursuivent invariablement tout au long de la vie du complexé. J'espère celle de cette formidable demoiselle prospère et heureuse, et je pense que tu partages mon avis.

- En effet, les pratiques incestueuses de ce genre ont pour résultantes de véritables catastrophes. Il faut savoir qu’un instant d’égarement de ce type fera basculer toute sa vie, faisant obstacle à une construction équilibrée de son Moi, et dévastant sa santé mentale. Ceci entraînant une totale perte de repères et compromettant toute possibilité d’entretenir une relation normale avec Autrui (cf gente masculine), facteur à risque de nombreux viols sauvages, physiques et/ou psychiques.

- Ainsi vulnérable, elle sera conduite à se livrer à de viles et basses pratiques dans le but d’attirer l’attention de tout homme de son entourage, pratique odieuse risquant de l’entraîner dans ces spirales infernales que sont la prostitution, la drogue, et même, à terme, pouvant la mener à une mort atroce (et si ce n’est pas pour elle, ce sera pour toi, chérichou.).

Je suis persuadée, que personne n’aimerait la retrouver morte, une deuxième bouche dans le cou, sourire dégoulinant des ongles coincés dans sa jugulaire.

Je te suggèrerais donc d’éviter tout contact avec elle, cela peut s’avérer difficile au début, mais je t’aiderais. Tu dois le faire, il s’agit d’une vie humaine, c’est nécessaire au bon déroulement de sa vie, ainsi que de la tienne. Car si cet événement peut bouleverser son existence, la tienne n’en est pas moins en danger.

Pour anéantir plus sûrement cette menace tu pourrais aussi la rejeter violement et l’insulter, voir la frapper (méthode que je préconise).

Il faut savoir faire des sacrifices, celui là est pour la plus juste des causes : son bonheur.

Je te soutiens à 100%. Fais moi confiance, tu sais que je t’aime et que je n’oserais jamais rien faire si ce n’était dans l’optique de te rendre heureux. Et puis ma mère est passée par là. Je l’ai aidé à remonter la pente. Dis toi que tu fais ça pour savoir son visage s’illuminer encore de ce si joli sourire que tu aimes tant, comme lorsqu’elle serre entre ses bras menus Winnie l’Ourson.

Il est bien entendu évident que je ne souffrirai aucun refus. Je ne voudrais pas me rendre coupable de son malheur. Sache qu’en brisant son avenir, tu briseras aussi notre Amour.

Je sais que tu feras le bon choix.

Samia.

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21/09/2006

Coquillage

C’est pour demain, elle a dit c’est pour demain alors c’est pour demain, c’est pour aujourd’hui ou pour demain ? Justement on sait plus alors on s’en melle. Elle n’est pas écoutée et tous les jours on lui en coupe une tranche c’est pour ça qu’on dit elle est écourtée. Qu’est ce que j’écris bien au stylo bille, tu ne vois pas, tu ne sais pas, tu ne juges pas, tu te tais, point.

18:39 Écrit par JE T'EMME dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

09/09/2006

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Pause

 

 

21:22 Écrit par JE T'EMME dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

06/09/2006

JE T'AI ACCROCHE JE T'AIMME ET TU M'EMMES.

 

 

Je suis beellllllleeeee heeeeiiiiiiinnn.

 

 

 



Et tu m'aiiiiiiiimmes haaaan.
Dégaine ta CB, Herr mon amour.
Mon Lucky Luke. (l)

Ce que tu as de la chaaaaannnnce de m'avoir. moue. moue. moue.
Et. Oh, j'ai de la chance aussi, ouais. MOU.

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05/09/2006

Boogie nights

Elle rigole, il pense je vais te taper doigt sur la bouche « Arrête. » je vais te taper.
Elle secoue un peu son gros torse velu, ramène le visage en arrière et encore et elle dit « désolée désolée tout ça ».
Il ne dit rien soupirs rires ponctués d’Arêtes. Et parfois il retourne la chercher. Cette fois c’est elle qui pense, et dit « Je vais tous les tuer. » « Arrête. ».
Elle ne pense pas et il la prend doucement par le bras, « Arrête » effleurer doucement la nuque et serre.


« J’ai un copain son jeu quand il était bourré c’était d’étrangler les gens. »

09:28 Écrit par JE T'EMME dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/09/2006

CAILLOUX on ressort les archives

Savez vous planter les choux ?

Chaque matin, m’écorchais les genoux.
J’me disais, comme si ça suffisait pas, j’me disais, ignore les.
J’arrachais les feuilles de chou, j’rêvais à autre chose, mais m’écorchaient les g’noux.
Filaient tout mes bas.
J’balayais d’mes pensées, j’essayais d’m’imaginer une vie plus crémeuse, de chou à fleur le chemin est court.
Sous mes sabots, j’les écrasais, et j’les sentais crisser, alors j’chantais pour pas entendre.
Chantais, très fort, mais ma voix chevrotait
Savez vous planter les choux ?

Vicieuse, et surtout, pointue, la caillasse. J’en conserve encore les stigmates.
J’veux bien montrer, mais faut pas toucher, il faut payer.
Me menaient une vie d’enfer, me rappelaient tant de mauvais souvenirs.

J’ai essayé accroupie, Maman m’a dis qu’c’tait pas une tenue convenable pour une jeune fille. J’voulais rester debout, juste me pencher, mais ça fait trop travailler mon dos, d’travailler le sol. Alors j’me console, à genoux, chanter, ça m’fait travailler le Si.
M’empêche de rêver, j’voudrais crever.
Mais un jour, un jour j’ai appelé Albert. Albert, c’est l’copain du Tonton de Sauviat. Albert, un jour, on s’mariera, et il m’emmènera.

Albert, c’est un homme fort, un homme bien, Maman l’a dit.

J’travaille avec les bouts d’choux, lui, travaille dans le bâtiment, mais l’en voit aussi des vertes et des pas mûres.Albert, il aime embrasser mes jambes. Albert il aime pas quand j’me mets du mercurochrome, dit qu’c’est pas féminin.

Albert, c’est lui, il m’a sauvé.

Des cailloux dans son métier, on en a besoin.
Un jour, j’ai pris la pelle, j’les ai arraché du chemin, j’les ai enfermé dans un sac de grain.
Reste plus qu’trois allées d’choux et des poussières.

J’ai bringuebalé l’sac, j’lai mis dans la Citroën, et j’suis partie au chantier. Y r’tape la maison d’grand Tante.
J’les ai versé avec les autres, Albert dit c’est pour le ciment, les sous bassement.
J’aurais une jolie maison, une cuisine toute neuve.
S’ront enfermés dans les murs, avec grand Tante, y pourront s’essayer à hanter la maison.


Aujourd’hui j’suis heureuse.
J’rêvasse en m’plantant…
Et les jours de pluie j’prends la perceuse d’Albert et j’vais trouer l’mur d’la cave, ça m’amuse, ça m’amuse…

Seulement, j’les sens, j’les sens. Mes g’noux ça suffisaient pas, ils s’en prennent à Albert maint’nant.
Y s’plaint sans cesse, le docteur a dit qu’cétait des calculs rénaux, des p’tits cailloux dans les voies urinaires…



Les salauds.


Mais j’vais appeler Michel, Michel c’est l’cousin d’la boulangère. Michel, c’est un homme bien, il est comptable, s’laissera pas avoir par des calculs.
Et un jour, il m’emmènera, on s’mariera.




A la mode de chez nous.
Que celle qui n’a jamais été amoureuse me jette la première pierre.

15:27 Écrit par JE T'EMME dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |