21/12/2006

pasdecommentaire

La aussi, de tout mon cœur je t’exècre, d’entre mes jambes, ça régurgite, même mes yeux te gerbent, tu es absolu dissous disloqué CONNARD CONNARD CONNARD. Oh oui, je me doutais bien que tu allais pas me demander en mariage, je savais bien, très bien, que toi tu ne savais rien. TOI TU IGNORES. Tu peux faire tes yeux, petite limace, fais tes yeux, je fais ma tête, et je défonce la tienne. J’aurais pas de cadeau de Noël. Si tu crois que tu as tout invente. D’ailleurs tu sais bien que tout ça est ridicule, tout ça particulièrement toi, toi et ton rire, toi et tes saloperie d’oeils lait, je ne suis pas vexée, je ne suis pas triste, je ne suis pas énervée, non non je ne t’en veux pas. D’ailleurs, demain, j’ai un nouvel amoureux, et toi tu pleures, et tu t’énerves, et même, tu te jettes contre les murs, et après tu me maudis. Et tu voudrais te frapper mais tu n’en es pas tout juste capable, tu as tout faux. Jusqu’au bout des ongles que je te lacère, que je macère, petite limace. Tes yeux limaces. Ta tête grimace. « C’est pour nous deux. ». Elle disait, il est peut être enceinte, je suis sure qu’il ne pourrais jamais faire ça, comment oses tu, comment oses tu, et moi ? Finalement c’est pas si grave, moi je m’ennuie pas, même je m’amuse bien, ouais je rigole bien, à m’en creuser un trou entre les dents. D’ailleurs, tu le sais, je l’ai déjà le trou. JEUL SENS PLUS TROP. JEUL SANS PLUS TROP. JEUL SAstop Je veux plus jamais te revoir, d’ailleurs je vais te supprimer de toute ma tête, ça y est c’est fait, je t’ai tue, tu ne le sais même pas, et moi j e ne me souviens de rien, mais alors de rien, ah si, de ta gueule de con, comme tout le monde.




Je me suis faite larguer.

17:42 Écrit par JE T'EMME dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/12/2006

De rien.

C’est drôle comme.
Les vieux réflexes reprennent le dessus.
Tu m’aurais vu, grosse de dix huit ans, essayer de me faufiler dans le placard.
La double pliure du bassin, les genoux et le cou. L’ENORME grotesque du menton.
Je suis allée dans le couloir.
Attendu adossé au mur, le pouce engoncé dans la bouche, le nombril externe, j’ai tout le ventre qui se rondit du dehors de moi. Le nombril dernier ligoté.
J’ai vaguement écouté. Vaguement parce que j’aplatis du creux de la main, les angles d’oreilles, pourtant dressées, toutes dures. Je suis même assez fière de moi.

Quand même on fait trop souvent semblant.




(Puis je suis allé le voir, j’ai souris un peu, parlé aussi, un peu, il n’a fait que me regarder, défaite, j’aurais du m’abs.)

22:41 Écrit par JE T'EMME dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/12/2006

MA GUEULE

C’était génial, je suis un peu fatiguée de tout ça, de mon trou dans la tête s’échappent les considérations logorrhéiques, j’ai cessé de le maquiller. Rien ne se cristallise plus, rien ne va plus, faites vos je voudrais crever, c’est c’est c’est la fête, heureusement quesqu’Il n’y a plus que moi pour rire, perdue dans le public de fauteuils vides. Je ne suis oh non je ne suis pas, dupe. Ni assez bête pour~tant que je serais aussi butée. Pour tout jouir. C’est si facile de fuir, si facile de ne parler que de soi, et beaucoup plus simple, je voudrais vous mentir demain.

Elle me regarde, les yeux qui suintent, sa bouche arque : C’est peut être mieux ainsi.
Elle me regarde os les épaules, elle a beaucoup grossi, gracieuses épaules.
Elle me regarde, les vœux gonflent sa poitrine, veuuux veeeeeeeeuxx veuuuux.
Que dis je, elle porte sa main devant mon visage, ne voit plus que la pomme, tire les cheveux, et la fillette choira : « LA PORTE ! LA PORTE ! »

21:01 Écrit par JE T'EMME dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |